LA RECETTE

Voici la recette pour faire un petit disque entre amis.

Ingrédients :

- Une grande famille (entre 45 et 50 personnes) de musiciens [ voir les photos ]
- Un thème qui réjouit et entousiasme tout le monde, ou presque... [ lire la légende ]
- Une belle maison (équipée comme il se doit pour faire des prises de son) [ voir les photos ]
- Un comité qui tient la route [ voir les photos ]
- Une bonne dose de délire [ lire les parloes ]

Marche à suivre :

- Réunir les membres et bien mélanger
- Ajouter le théme et brasser
- Laisser reposer quelques semaines et écouter
- Choisir les meilleures idées et continuer
- Organiser le tout sur une plaque bien graissée
- Passer-les tour à tour au grill à 100° degrés
- Mettre le tout dans la boîte préchauffée
- Compter quelques semaine pour tout mixer
- N'oublier pas de masteriser
- Il ne vous reste plus qu'à presser...

LA POCHETTE :

Alors ça, c'est le CD...

Et puis là, c'est quand vous l'ouvrez et que vous déplier l'affichette...

Illustrations : Nicolas Favre
Graphisme et Couleurs : Gilles Gfeller


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LE COMITÉ

Présidence : Gilles GFELLER & Nicola PADUANO
Technique : Tibor NAEF & Renaud JACCARD
Artistique : Léonard BERNEY
Promotion : Diego ARTIEDA
Production : Yves SONNAY

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LE BON GÉNIE [ écouter ]
Pa'latimba [ présentation ]

Paroles : G. Gfeller
Musique : G. Gfeller et A. Gfeller


Oyé, te voy a contar la historia de un tipo que le decia « El Dany »
« El Dany Frambuesa ». Y no se porque, ya no me acuerdo …

Parti un beau matin, sans regret ni chagrin
Dany laissait derrière sa p’tite vie de misère
Son boulot, ses amis mais sa copine aussi

Le diable les emporte !

L’en pouvait plus d’être rien, qu’un numéro sans bénin
Une sorte d’homme à rien faire, qui sait même pas à quoi y sert
Cherchait la grande vie, les palaces loin des soucis

Mais c’est pas facile !

L’a voyagé très loin, s’est fait embarquer marin
Traversé les pires rivières, s’est perdu dans le désert
Attaqué par des bandits, des gens vraiment sans merci

Aie, Aie, ça fait mal ! Arrêtez, arrêter

Au détour d’un chemin, comme dans le conte d’Aladin
Posé sur une pierre, y’avait une boîte en fer
Où se cachait un bon génie, prêt à réaliser toutes tes folies

Fais un voeux, Fais un voeux, car je suis le bon génie !

Un voeux, un voeux…
J'voudrai être le KING !

Si tu veux, mon p’tit gars
Devenir le roi
Va falloir faire comme moi
Compter jusqu’à trois

Si tu veux, si tu veux
Si tu veux, si tu veux pas

Attention, attention, attention !
Ceci n’est qu’un échauffement…

Si tu veux, mon p’tit gars
Devenir le roi
Va falloir faire comme moi
Compter jusqu’à trois

Un, deux
Un, deux, trois, on y va !

Sautez, sautez, sautillez
Sautez, sautez, sautillez

Et maintenant les meuf les keum, on va chanter
Haut les main, haut les mains, haut les pied
Et tape des bras !

Chœur I : Dany était vraiment prêt à tout pour devenir roi

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HERO IN [ écouter ]
Duce & Al [ présentation ]

Paroles: A. Gfeller
Musique: N. Paduano

Ça y’est j’ai quitté la route IN
Lâché les chiens, fait le black out
Abandonné tous mes doutes
Mon instinct de bâtard

Tu étais mon héroïne
Mon activité sanguine

Grand besoin d’adrénaline
Oser la dose maximum
Paradis en limousine
Pour oublier ton départ

Pas vraiment dans ma nature
D’être si proche de la rupture

C’est le manque , oh oui
C’est le manque , oh oui
C’est le manque de toi
Qui m’a fait partir

Un troupeau de poules opalines
J’ai vu les dents de ton renard
Et j’ai sorti ma carabine
J’ai tiré au hasard

Tu étais mon héroïne
T’abandonner n’est pas si facil

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SANCTUS DANI [ écouter ]
Espantar [ présentation ]

Paroles: N. Favre
Musique: N. Favre

C’est l’ami Dani, l’ami Dani Framboise, un soir de vendredi le voilà qui dégoise :
« Le monde est trop petit ou c’est moi qui prend trop de place,
Dans mon bikini, y a les poils qui se froissent,
Ça me gratte, ça me frotte, je tiens plus en place,
J’ai une mouche sous la calotte, elle siffle ça m’agace.

L’anonymat me pèse, je voudrais être reconnu,
Mon chien est obèse, j’ai l’inconscient tordu,
Je me casse au Vatican, pays sans Cennovis,
M’enrôler dans l’régiment des beaux gardes suisses.

Primo pro numata vini, ex hac bibunt libertini
Semel bibunt ter pro vivis, quater pro christianis cunctis,
Quiquies pro fidelibus defunctis, Sexies pro sororibus vanis,
Septies pro militibus silvanis, Octies pro monachis dispersis,
Novies pro fratribus perversis, Decies pro Fodge Family,
Tam pro papa quam pro rege, bibunt omnes sine lege

Mais pour Dani, c’est bien trop difficile
On l’tire du lit bien trop vite bien trop vite
Et bien pire, au petit déj pas de müsli !

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POUR TOI [ écouter ]
Oriane [ présentation ]

Paroles: O Cochand
Musique: O Cochand

C’est toujours comme ça
Tu passes la porte et moi
Je reste là, je pleure tout bas
Danny toi t‘es loin déjà

Je t’aime si fort, mais ça
Ça n’est jamais assez pour toi
Alors je ramasse en silence
Les miettes que laisse ton absence

T’aime voyager
Tu fais tourner
Ma tête et sur tes lèvres
Sourient les mots qui donnent mes rêves
Femme de marin restée à quai

Des semaines que t’es loin je ne sais plus
Ton odeur je l’ai perdue
Mes draps eux ne s’en souviennent même pas
Longtemps qu’ils n’ont plus que moi

Me reste Mélancolie
Elle c’est ma meilleure amie
Les coeurs brisés elle connaît ça
Je la serre fort dans mes bras
Les coeurs brisés je commence à connaître ça
Je me blottis dans ses bras

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LES CHEVEUX DU NIRVANECHKA [ écouter ]
Norn [ présentation ]

Paroles: A-S Casagrande
Musique: A-S Casagrande

Danu, Danu, Danu, Danu, Danu, Danu
Danuchka Da, Danuchka Danu Danuchka Fram
Danu, Danu, Danu, Danuchka Fram, Danuchka Frambo Danuchka Fram
Danuchka Framboji, Danuchka Fram
Danuchka Frambojiè, Danuchka Frambojiè, Frambojiè !

Oh qui voilà ? qui vient là ? mais c’est le Danouchka !
Dont le chemin pourrait bien s’arrêter là.
Nous sommes les cheveux, les cheveux du Nirvanêchka,
Approche-toi mon gars, qu’on s’enroule autour de toi !

Enlèv’ tes bottes !
Enlèv’tes socks !
Enlèv’tes clous !
Libèr’ta smell !

On attaque ton pied, on braconn’ton orteil !
On t’appelle fiançé, on chatouill’ton soleil !
On voyoute, on glutine, on moumout le mollet !
On t’enlace, on lutine, on tignass’ton bosquet !

On léchouill’ta rotule, on strangule ta cuisse !
On crêponne le cul, on ondule, on s’immisce !
On frizonne tes hanches, on te lèch’la poitrine !
On chigonne, on s’allonge, sur ta bouche on butine !

Alors Danuška s’écrie
Un ševeu sur la langue
Adieu, adieu les filles
Moi, tu vois : y’a ma femm’qui m’attend…

Mais depuis ce jour on dit -oui
Que sous son grand chapeau -eh
Le Danouchka il est chauve -ah
Aussi liss’qu’un pissenlit ! -oh !

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CES MOTS EN L'AIR [ écouter ]
Whennel Meetsy [ présentation ]

Paroles : Léonard Berney, Christophe Auer
Musique: Léonard Berney, Christophe Auer

Dany…..Dany Framboaaaaaaaz
Dany…..Dany Framboaaaaaaaz

« Alors que Dany buvait son dernier whisky dans un bar enfumé de Sacramento, il vit un étrange personnage ;Crâne rasé, Robe de Bure, il avait tout du saint homme et prenant lui-même un whisky, il lui parla en ces mots : »

Tu ne sais pas encore la vie que tu mènera peut-être
Sans doute ne sera elle pas celle que tu auras voulu
Le bonheur et la chance seront toujours au rendez-vous
À la santé d’un cœur vaillant à l’impossible nul n’est tenu
Tes qualités de comédien avec ton savoir faire
te mèneront sur ciel et terre bien au-delà d’la stratosphère
et tu pourras partir tranquille pour les confins e l’univers
et déguster les fruits du puit sacrés de demeter

Mais Dany s’en fout… Ce n’est pas ça qui le rendra fou
Tous ces mots en l’air….il n’en a….il n’en a….il n’en a que faire !

Dany…..Dany Framboaaaaaaaz

« La patience de Dany avait certes des limites….c’est pour quoi il décida de quitter l’endroit.
Mais en chemin vers la sortie, il croisa un autre allumé qui lui dit d’un air désabusé : »

Te souviens-tu du type, avec son crâne rasé
Qui te contait l’histoire marrante de ton destin brisé
Ce gaillard a raison, il te faut te veiller
Sinon tu vas bâcler ta vie le nez dans un fossé
Les quatre fers en l’air tu pourras bien beugler
C’est pas dans ce merdier puant qu’on viendra te chercher
Maintenant qu’t’es avisé,faudra pas v’nir vers moi
Sinon ch’et chope au bal et pis ch’te brise le bras !

Mais Dany s’en fout… Ce n’est pas ça qui le rendra fou
Tous ces mots en l’air….il n’en a….iln’en a….il n’en a que faire !

Doucement :Mais Dany Dany,mais Dany ce fou (ad.Lib)

Mais Dany s’en fout… Ce n’est pas ça qui le rendra fou
Tous ces mots en l’air…Il n’en a….Il n’en a….il n’en a que (en boucle)
Finir sur : Il n’en a rien a fouuuuuuuuuuuuutre !

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DÉLIT DE FUITE [ écouter ]
Whennel Meetsy [ présentation ]

Paroles : Basile Despland, Ricardo Alvarez
Musique: Léonard Berney, Hugues Jaccard, Vassilis Venizelos, Frédéric Werren

Dany Framboaz se promène dans les environs de son quartier
Admirant les différents blocs que les rues peuvent lui proposer
Il aimerait connaître d'autres horizons et d'autres contrées
Pour narrer des histoires permettant de se la raconter
Auprès de ses potes blasés du béton qui les entourent
Leurs anecdotes ne vont pas plus loin que les alentours
Des quelques portes qu'ils claquent avec mépris tous les jours
Dany dit "STOP" car il pense qu'est venu son tour
Il décide de partir et de se lancer à l'aventure
À pied, en bateau, en avion ou même en voiture
Aucune destination précise dans l'esprit de Dany
Mais il cherche l'exotisme donc pourquoi pas Manille ?
En fait, on peut dire qu'il s'en fout complètement
Une seule pensée dans sa tête : fuir la prison de ciment
Il se dirige vers l'agence de voyage la plus proche
Fait un détour par la banque pour avoir de quoi se remplir les poches

L’homme sédentaire, objet d’abcès excédentaire,
S’enterre du matin au soir dans l’éternel retour
Du même mouvement de mime,
De même il s’obstine à ne pas voir sa vie
Comme dépendante de ce qui l’obsède,
Et il s’observe à travers l’asservissement du peuple
Qui se ressert à chaque dissidence qui palpe
La liberté de n’voir aucune liberté
Dans le tic nerveux d’un monde statique, sous alerte et,
Destructeur de la nature aux structures humaines
Qui ne respecte l’autre que si ses propres intérêts s’enchaînent,
Alors à quoi bon vouloir changer de mobile
Quand on sait que le crime profite à celui qui est immobile,
Ça s’appelle le nomadisme économique
Ou comment l’homme attise le coma qui s’y applique,
Et comme avili, l’individu le vit au jour le jour
Comme autour du vide, auteur de sens fini

À ses proches, il ne dit rien car il veut y aller en solitaire
Dany veut s'octroyer un instant de repos face aux galères
L'air de rien, il pousse la porte et checke les vendeurs
Un vieux gars rabougri et une miss à faire pâlir les bonnes sœurs
Forcément, il prend place vers la demoiselle
Il rentre dans le vif du sujet après un échange de sourire conventionnel
"J'aimerais partir en voyage… Un truc exotique si possible…"
"Je vous propose Cancun, c'est au Mexique et c'est très paisible…"
"Non merci, pas de lieux touristiques… Quelque chose de plus calme en stock ?..."
"La Thaïlande est un beau pays en développement, pourquoi pas Bangkok ?"
"Non mais on se fout de ma gueule ? Et pourquoi pas un Tour Operator ?..."
"Ben justement vu que vous en parlez, j'ai une offre pour les Cités d'Or…"
Dany se lève de la chaise et sors de l'agence l'air dépité
Tous les plans qu'on lui a proposé n'éveille en lui que la pitié
Malgré cela il se dit que ses potes sont les plus qualifiés
Pour lui fournir un bon pax' d'évasion pour noyer ses regrets
La tentation n’a de cesse dans ses tentatives
D’attentat contre l’état de cécité d’un tas de gens
Que l’on réduit à l’état de masse,
Où chacun pousse pour reprendre son souffle à la surface,
Ça se refuse mais aucun n’pense que le tort tue
Comme égarer sa carapace au milieu des tortues,
Dans ce contexte difficile d’évoluer, certains vont évaluer
Les moyens de se diluer,
Un billet aller simple pour autre chose
Simplement autre chose mais beaucoup de portes sont closes,
J’ai croisé Dany dans un état miteux,
Comme banni, parlant d’la vie comme d’une calamité,
Imitant le verdict auquel il a dû faire face
Fût-ce le temps qui lui manquait mais là il ne tient plus sa putain d’place,
Sa fuite en laisse plus d’un sur le carreau
Car qui aurait pensé à ce côté-là des barreaux ?

Cloué à ce putain d’sol mes pieds demeurent,
Démarre mais reste enlisé dans un mouvement circulaire,
Je lisais la presse content d’être ici,
Mais bon faut qu’j’me dépêche pour ne pas être à l’ombre du prix
Prière de me laisser tranquille ! De toute façon je ferais ce que je veux
Avec ou sans ton accord, j'explorerai de nouveaux lieux
Tu sais j’ai des choses à faire,
Des intérêts en jeu
Quel intérêt ?
Un, t’enterrer, et me faire plaisir en deux
Ramassis de conneries, tu ne cherches que le profit
Tu te mens à toi-même en lisant ton journal assis
J'assiste à mon envol pendant que tu ramasses mes plumes
D'ici que tu aies compris, je serais à plusieurs lunes
Tu ne seras nulle part le mythe d’Icare te guette
Avant que tu ne t’écartes de ma voix il t’aura brûlé
Allez, je te range dans un tiroir de mon esprit
Plus rien à ajouter puisque maintenant, je suis parti…

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DANNY [ écouter ]
Pamela Cash[ présentation ]

Paroles : Teo Pena
Musique: Pamela Cash

Je n’ai rien à perdre
Tout m’ennuie désormais
Trempé jusqu’à la moelle
J’imagine sans le moindre mal
Leurs corps évidés
Qui pourtant s’alimentent
Pour donner un sens
A leur existence

Oh Danny pierre fendre l’âme
Et cette nuit, cette femme le désarme
Pourquoi nue n’éteint-elle pas la lumière ?

Naître humain, naître humain

La lame peine à rougir
Me retiendrais-je enfin
De voir en elles, l’essence qui soule le sang qui coule
Et s’étale sur mes mains
Leurs corps évidés
Qui pourtant s’alimentent
Pour donner un sens
A leur existence

Oh Danny pierre fendre l’âme
Et cette nuit, cette femme le désarme
Pourquoi nue n’éteint-elle pas la lumière

 
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